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01. Indigo (intro)
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02. The obsessive devotion
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03. Menace of vanity
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04. Chasing the dragon
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05. Never enough
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06. La‘petach chatat rovetz (The final
embrace)
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07. Death of a dream (the embrace that smothers part
VII)
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08. Living a lie (the embrace that smothers part
VIII)
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09. Fools of damnation (the embrace that smothers part
IX)
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10. Beyond belief
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11. Safeguard to paradise
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12. Sancta terra
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13. The divine conspiracy
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Bonus tracks : "Higher High" et "Replica"
Mark Jansen nous l'avait promis : ce nouvel album d'Epica serait plus heavy. et il n'a pas menti !!
"The Divine Conspiracy" est un concept album dont le fil conducteur est un "Dieu, ou un esprit supérieur, qui teste l'humanité en la confrontant à diverses religions. L'homme continuera-t-il à se battre comme il le fait depuis des siècles ou
réalisera-t-il que toutes ces religions ont une base commune ?", dixit Mark Jansen dans le dernier Rock Hard (n° 69).
Comme tout album studio, celui-ci commence par une intro instrumentale agrémentée de chœurs en latin. Et le second morceau qui suit nous
met tout de suite dans le bain !! Waouh ! Bien plus musclé que les précédents, des guitares plus pêchues et des grunts plus graves, à la limite du chant death, voir carrément black sur
"Chasing the dragon". Ca décoiffe ! Et l'énorme changement sur ce dernier opus c'est aussi la batterie !!! Bien plus présente, bien plus.... énergique !
Le reste de l'album est à cette image : plus heavy mais toujours avec la touche symphonique qui fait le charme des compos du
groupe.
Bien sûr il y a des chansons qui se démarquent des autres comme "The obsessive devotion", "Death of a dream" ou encore l'excellent "Fools of
damnation". Ces deux derniers titres d'ailleurs, agrémentés de "Living a lie" mettent fin au concept "The Embrace that Smothers" débuté à l'époque sur le premier album d'After Forever,
"Prison of desir" puis continué sur le premier d'Epica "The phantom agony". A note aussi la chanson "Chasing the dragon", qui commence sous forme de ballade pour ensuite accélérer le rythme,
un bijou !
Je vous l'ai dit, les guitares sont plus présentes, avec des riffs extras, bien lourds ! Nous avons également quelques ambiances orientales et
les morceaux, pour beaucoup, sont bien plus longs que leurs prédécesseurs et plus riches aussi : dans la plupart d'entre eux en effet, la ligne mélodique n'est pas répétitive et on observe des
changements de rythme et de mélodie vraiment géniaux qui évitent justement la monotonie due à la longueur des titres. Et ce qui ne gâche rien, le chant de Simone Simons s'est
grandement amélioré ! Elle avait déjà une voix magnifique mais là, quelle maîtrise !!! Ecoutez "Chasing the dragon" et vous m'en direz des nouvelles ! De plus Mark grunte sur quasiment toutes les
compositions, un vrai régal pour les oreilles !
Rien à jeter donc dans ce nouvel opus ? Et bien... non ! Car même "Never enough", titre polémique et single de promotion de l'album, n'est pas
si mal que ça ! Bien sûr, il fait un peu figure d'ovni dans ces compositions très léchées, les paroles ne collent pas vraiment au reste, mais ce morceau n'est pas si mauvais au
final.
Petite
parenthèse : je n'aime pas les ballades mais je ne vais pas pour autant descendre "Safeguard to paradise" ou "Higher high" (titre bonus), qui sont très belles
évidemment.
A noter : la participation de l'excellent Sander Gommans (After Forever) pour les grunts sur "Death of a dream" et une reprise de Fear Factory (titre bonus) "Replica" géniale , où la voix
de Simone est méconnaissable (grâce à un effet) mais qui donne tout son charme à ce titre. Un petit instrumental également "La‘petach Chatat Rovetz " qui sert d'intro à la suite de "The Embrace
that Smothers" très plaisant, avec de jolies percussions et un son très oriental ; dommage qu'elle ne soit pas plus longue ! Enfin, une nouveauté et non des moindres : Ad Sluijter nous offre
enfin un solo (sur Beyond Belief) !
Le dernier morceau de l'album, qui lui donne d'ailleurs son titre comme ses prédécesseurs, "The divine conspiracy", dure quelques 13 minutes
!!! Il faut se l'approprier car c'est un morceau complexe et très varié dans sa structure mais lorsque l'on s'y est fait (au début je n'aimais pas du tout), il est tout simplement magnifique
!!!
Le seul regret que je pourrai avoir concerne les orchestrations : elles sont superbes bien sûr, mais un vrai orchestre symphonique aurait
rendu "The divine conspiracy" encore plus démentiel qu'il ne l'est déjà.
Dernière petite remarque : l'album existe en plusieurs versions ; en plus des titres bonus, vous trouverez également sur l'édition limitée de
luxe les deux version du clip de "Never enough" ainsi que son making-of, des photos des membres du groupe également. J'ai pris cette édition car j'avoue que l'art work de la pochette ne me plait
pas vraiment...
En conclusion, on prend une grande claque en écoutant cet album, et plus on l'écoute, plus on en découvre ses facettes et plus on
l'apprécie !!! Pour moi, c'est le meilleur album d'Epica.
N'hésitez pas une seule seconde à l'acheter !
Site officiel d'Epica : ici
Site du fan-club officiel français, The French Crusade : ici
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